A compter d'aujourd'hui le blog de la LCR MORLAIX
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A compter d'aujourd'hui le blog de la LCR MORLAIX
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Pour cette année qui vient
Mon premier souhait serait
Qu'on me foute la paix
À moi et aux terriens
Je voudrais si possible
Que les rois de la terre
Regardent la misère
Et révisent leurs bibles
J'apprécierais beaucoup
À la place des banques
Et des graines de tank
Des armées d'arbres fous
J'aimerais simplement
Que les peuples perdus
S'insurgent dans les rues
Et chassent les tyrans
Photothèque
Rouge/esteban
Faurecia, ArcelorMittal, Peugeot, Amora, Sony, Bata, Camif, La Redoute, Sanofi, et bien d’autres qu’il est impossible de citer tous…
Plans de licenciements et fermetures d’usines sont annoncés en cascade, après le renvoi, sans bruit, de plusieurs milliers d’intérimaires. On prévoit déjà 214 000 suppressions d’emplois au cours des six prochains mois, et 361 000 sur l’année 2009. Des centaines de milliers de salariés, mis en chômage partiel, subissent en outre d’énormes pertes de salaire.
Sarkozy et ses ministres, loin de remédier de quelque façon à cette catastrophe, ouvrent largement les caisses de l’État à ceux-là mêmes qui sont responsables de la crise, les gros actionnaires du CAC 40, dont les profits ont frôlé, l’an dernier, les 100 milliards de bénéfices. Après avoir renfloué les banques à coups de dizaines de milliards, sans pour autant être capables de juguler une crise financière contre laquelle ils sont impuissants, ils ont adopté, en Conseil des ministres, un « plan de relance » de 26 milliards d’euros, dont 800 millions d’euros seulement seront consacrés aux travailleurs pauvres, qui recevront en avril la somme dérisoire de 200 euros.
Prime à la casse de 1 000 euros pour Renault et PSA, rachat de milliers de logements aux constructeurs immobiliers, remboursement accéléré des crédits impôts recherche, augmentation de l’allocation que l’État verse au patronat pour l’aider à payer les indemnités de chômage technique : autant de mesures destinées avant tout aux trusts, alors même que ces derniers accentuent leur offensive contre le monde du travail, licencient, restructurent leurs entreprises, concentrent leurs capitaux.
Au point que le déficit de l’État prévu en 2009 explose. Le ministre du Budget, Éric Woerth, l’avait annoncé à 52,1 milliards d’euros en septembre dernier. Il le prévoit aujourd’hui à près de 80 milliards. Un véritable gouffre, que le gouvernement va vouloir faire payer aux couches populaires par une diminution catastrophique de toutes les dépenses utiles à la collectivité.
Les classes dirigeantes et leurs gouvernements n’ont aucune solution à la crise, dont l’ampleur et les conséquences sont loin de s’être encore entièrement révélées. Incapables de résoudre seulement leurs propres problèmes, ils n’ont qu’une seule politique, faire payer cette crise à ceux qui sont déjà victimes de leur politique destructrice. Leur incapacité à répondre aux besoins de la population s’étale au grand jour, tandis qu’apparaît leur véritable préoccupation : maintenir leur domination, leurs profits, leurs privilèges, quoi qu’il en coûte de souffrances, de détresse, de vies brisées.
De là, un mécontentement et une colère dont le gouvernement est tellement conscient qu’il a préféré reculer sur la contre-réforme des lycées, sans pour autant réussir à stopper la mobilisation des lycéens et des étudiants, qui ont été près de 160 000 à manifester, jeudi 18 décembre. Oui, c’est bien un mouvement d’ensemble de toute la population, de la jeunesse, qu’il s’agit de préparer. Pour imposer les mesures d’urgence seules à même de répondre aux besoins du plus grand nombre : l’interdiction des licenciements, la création massive d’emplois dans la fonction publique et la répartition du travail entre tous en diminuant le temps de travail de façon à embaucher tous les chômeurs ; l’augmentation générale des salaires, des minima sociaux et des retraites et un salaire minimum, pour toutes et tous, de 1 500 euros net par mois.
Les richesses existent, elles sont dilapidées par une infime minorité qui les a accaparées à la faveur d’un système injuste et dépassé. Les travailleurs, la population, tous ceux qui les produisent ont toute légitimité pour en prendre le contrôle, centraliser en un seul organisme public de crédit toutes les banques et sociétés de finance, orienter l’économie vers la satisfaction de leurs besoins. Il peut sembler que le mouvement ouvrier, le mouvement social pris au sens large du terme, soit bien loin de cette perspective, tant ses directions traditionnelles, syndicales et politiques, engagées dans une complicité de fait avec le pouvoir, se montrent incapables d’organiser la lutte d’ensemble nécessaire. Tant également, en l’absence d’une telle perspective, les travailleurs éprouvent de difficultés à établir leur jonction quand ils sont en lutte dans leurs entreprises, voire se sentent isolés et impuissants.
Mais c’est sans compter avec la révolte et l’audace dont font preuve les jeunes des lycées, ni avec les efforts entrepris par les enseignants du primaire et les parents d’élèves pour construire, démocratiquement, un mouvement dépassant le seul enjeu de l’école. Le jeudi 29 janvier, date à laquelle les syndicats appellent à une grève interprofessionnelle, pourrait être, pour toutes ces raisons, une journée décisive dont nous avons tout intérêt à assurer le succès. Non pas comme celui d’une de ces sempiternelles journées d’action sans lendemain, mais comme objectif et point de départ du rassemblement le plus large, construit démocratiquement et à la base, pour faire payer la crise à ceux qui en sont responsables.
Nous étions une douzaine de militants Palestiniens et Israéliens assis au siège de l’AIC à Beit Sahour (Cisjordanie), discutant de la crise des partis laïcs palestiniens quand nous avons appris les nouvelles. Après quelques minutes de vrai choc, nous sommes partis chacun vers nos tâches dans une telle situation d’urgence : Ahmad J. a contacté ses amis de Gaza pour avoir les dernières infos, Connie et John sont allés au bureau de Jérusalem pour envoyer un appel à agir du mouvement social international, Sergio et Guila ont contacté les médias étrangers, Ahmad A. est allé à une réunion urgente les mouvements populaires de la zone de Bethléem, Nassar a appelé des factions politiques palestiniennes à une rencontre nationale d’urgence, et en revenant à Jérusalem, j’ai contacté les forces progressistes pour organiser pour cette soirée une protestation en commun des forces israéliennes progressistes devant la maison du Premier Ministre, mais la Coalition des Femmes pour la Paix avait déjà pris l’initiative : On se retrouvera à Tel Aviv à 18 heures.
Après avoir organisé le transport de manifestants potentiels venant de Jérusalem, il me reste deux heures avant de partir pour Tel Aviv. Je les emploie pour vous appeler, amis et camarades du mouvement social et international de solidarité avec le peuple palestinien, à répondre immédiatement à ce nouveau crime de guerre commis par mon gouvernement et mon armée : Plus que jamais, le peuple palestinien a besoin de votre mobilisation, de votre solidarité et de vos efforts. Plus que jamais vous devez faire pression sur vos gouvernements pour imposer des sanctions sur Israël et pour qu’il soit clair qu’un Etat qui viole les règles les plus élémentaires de la loi internationale doit être mis à l’écart de la communauté des nations civilisées.
L’Etat d’Israël doit être suspendu des institutions internationales, tant que Gaza sera assiégé et que l’aviation et l’artillerie israélienne continueront à massacrer sa population !
Les dirigeants politiques et militaires israéliens doivent être traînés en jugement dans un tribunal international pour crimes de guerre !
Suivons l’exemple de nos camarades britanniques, et disons clairement que où que Barak, Ashkenazi, Olmert ou Livni veuillent aller, ils seront accueillis par une inculpation pour les crimes de guerre qu’ils ont commis dans les territoires palestiniens occupés !
Pas d’impunité pour les criminels de guerre israéliens !
Après la mort du petit Ilyès à l’hôpital Saint Vincent de Paul, un nouveau drame vient d’avoir lieu dans les hôpitaux d’Ile de France. Le décès d’un patient atteint d’un malaise cardiaque, six heures après avoir été pris en charge par les secours, faute de place dans un service, met cette fois directement en cause le pouvoir politique, responsable et coupable des fermetures de lits et de services et du manque de personnel dans les hôpitaux. La LCR partage la souffrance des proches des victimes. Elle dénonce, dans le cas du petit Ilyès, la mise en garde à vue de l’infirmière et une écoeurante politique spectacle, visant à jeter un coupable en pâture et à occulter les causes profondes du drame : l’insuffisance des moyens attribués à l’hôpital et sa transformation en hôpital-entreprise.
Sur ordre du Président et du gouvernement, les gestionnaires hospitaliers n’ont plus pour mots d’ordre que « rentabilité » et « gains de productivité », travail à « flux tendu », « polyvalence… », au détriment de la sécurité et de la qualité des soins.
La LCR tient à dénoncer les conditions dans lesquelles les personnels hospitaliers accomplissent aujourd’hui leurs missions. Ce sont uniquement leur professionnalisme et leur conscience qui évitent la multiplication de tels accidents.
Roselyne Bachelot et « l’omniprésident » Sarkozy ne peuvent éluder leurs responsabilités dans ces drames, d’autant plus qu’ils s’apprêtent encore à aggraver la situation, en imposant aux hôpitaux des suppressions d’emplois massives, de nouvelles restructurations, avec la loi Hôpital Patients Santé et Territoires.
La LCR exige le retrait de ce projet de loi et l’attribution à l’Hôpital Public des moyens nécessaires pour accomplir ses missions en toute sécurité.
Olivier Besancenot rencontre le sous commandant Marcos
Dimanche 28 décembre, Olivier Besancenot a participé à une réunion publique à Mexico. Cette réunion était organisée dans le cadre du festival des zapatistes, "la digna rabia" (la digne rage). Mardi, à San Cristobal de Las Casas, au Chiapas, il participera à un débat avec le sous commandant Marcos, de l’Armée Zapatiste de Libération Nationale. Ce mouvement est apparu au grand jour le premier janvier 1994 et continue sa lutte pour un Mexique de liberté, de démocratie et de justice sociale. Olivier Besancenot participera également à Mexico à une réunion du Parti Révolutionnaire des Travailleurs (PRT), avec Rosario Ibarra, militante infatigable des droits de l’homme au Mexique.
Montreuil, le 29 décembre 2008
- Dérives sécuritaires : la coupe est pleine
Des gendarmes qui envahissent une école ; un journaliste que l’on menotte ; un enseignant solidaire des sans papier que l’on expulse d’un avion ; six jeunes inculpés après une
manifestation de soutien au peuple grec ; Jean-Marc Rouillan à nouveau réincarcéré… Et maintenant, le maintien en détention de Julien Coupat et Yldune Lévy ! En même temps, l’affairiste
Marchiani prépare sa libération… La LCR tient à alerter l’opinion sur le climat de criminalisation du mouvement social que le gouvernement Sarkozy est en train d’imposer. Face à cela l’ensemble
des forces démocratiques doit opposer un front de résistance permanent. Dans l’immédiat la LCR exige la libération immédiate des derniers prisonniers de Tarnac, dont le seul crime est de
s’opposer pacifiquement au système capitaliste.
- Solidaires du peuple palestinien
L’attaque meurtrière contre Gaza qui s’est soldée par l’assassinat de dizaines de civils, femmes et enfants, témoigne une fois de plus de la volonté du gouvernement israélien d’écraser le peuple palestinien au mépris de toutes les exigences internationales.
Devant de tels actes de barbarie, les murmures des gouvernements occidentaux et notamment de Sarkozy ou d’Obama ne sont que synonymes de complicité.
La LCR renouvelle son soutien total à la lutte du peuple palestinien et des pacifistes israéliens qui la soutiennent. Elle appelle toutes les forces progressistes françaises à organiser dans les plus brefs délais une démonstration unitaire de solidarité qui exigera l’arrêt immédiat de l’offensive israélienne et la reconnaissance d’un Etat palestinien viable.
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L’agence régionale de l’hospitalisation (ARH) est prête à remettre le couvert. Elle tente d’imposer la fusion de l’hôpital de Carhaix (Finistère) avec celui de Brest. Or la « fusion » est un moyen de supprimer un certain nombre de spécialités. L’hôpital de Concarneau est là pour en témoigner.
Loin d’être résignée, la population s’est jointe, samedi 20 décembre, à une manifestation départementale réclamant un service public hospitalier de proximité pour tous. Cette manifestation a rassemblé près de 800 personnes, à l’appel du comité de défense des hôpitaux de proximité, relayé par les comités de défense des hôpitaux de Carhaix, de Concarneau, de Pont-l’Abbé et de Douarnenez.
Le problème de l’hôpital de Carhaix est politique. Malheureusement, une nouvelle fois, le PS a choisi l’accompagnement de la casse des services publics. Il y a quelques mois, le président socialiste de la région Bretagne, Jean-Yves Le Drian, appelait la population centre bretonne « à se préparer à un nouveau Plogoff » ; il déclare aujourd’hui « que la fusion sans garantie du maintien des services est une victoire pour la santé en Centre Bretagne ». Au temps fort de la lutte, le conseiller général socialiste Richard Ferrand prônait « l’union sacrée pour le maintien de l’ensemble des services » ; il n’a pas appelé à manifester le 20 décembre à Quimper. Le maire de Brest et le président du conseil général du Finistère, socialistes, sont aussi causant que des huîtres sur le sujet.
Mais, signe positif, le lundi suivant la mobilisation, le conseil d’administration de l’hôpital de Carhaix indiquait, à titre indicatif, qu’il rejetait la fusion (neuf voix contre sept). Un vote formel aura lieu le 22 janvier. « Le NPA/LCR est favorable au renforcement de la coopération de l’hôpital de Carhaix avec d’autres centres hospitaliers. Cette coopération accentuée préserverait à Carhaix un pouvoir de décision, et donc la garantie du maintien de l’ensemble de ses services et de son personnel » : voilà, le 15 décembre dernier, le message qu’apportait d’Olivier Besancenot, seul représentant politique national à médiatiser cette lutte. ■
Matthieu Guillemot
Un escroc couvert par le système
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Un nouveau scandale financier, qualifié « d’historique », a éclaté aux États-Unis. Il concerne un gérant de fonds d’investissement de Wall Street, Bernard Madoff. Avec Madoff, pas de finance sophistiquée, mais le bon vieux mécanisme de la cavalerie. Depuis près de 40 ans, Madoff Investment Securities collecte, en Europe et aux États-Unis, des fonds auprès de riches clients, en leur faisant miroiter des taux d’intérêt élevés, bien supérieurs à ceux du marché. Il en paye ensuite les intérêts avec les capitaux apportés par de nouveaux clients (on appelle cela la finance « pyramidale »). Tout va bien, jusqu’à ce que certains gros clients, crise financière oblige, décident de récupérer capital et intérêts.
Le scandale éclate alors : les gestionnaires privés, mais aussi les banques qui ont souscrit aux « produits Madoff » pour leurs clients, constatent les pertes et l’étendue de l’escroquerie. Plusieurs grandes banques européennes et françaises – dont Natixis (pour 450 millions d’euros) et BNP-Paribas (pour 350), mais le décompte des pertes n’est que provisoire – sont touchées (au moment même où elles quémandent l’argent de l’État pour se recapitaliser).
L’affaire Madoff met directement en cause les autorités boursières et monétaires, car l’organe de contrôle de la Bourse américaine n’a rien vu venir. Et on comprend vite pourquoi : Madoff a présidé le Nasdaq, la Bourse des valeurs technologiques. Il appartenait lui-même au Gotha de la finance, considéré comme une personnalité « de confiance ».
Une fois de plus, on va demander des « sanctions », de nouvelles « régulations », de la « transparence » et de la « morale » pour les marchés de la finance. En fait, la morale de la finance est celle du capitalisme : celle du profit maximum. Les affaires et la spéculation y sont étroitement liées, les usuriers y devenant facilement escrocs. C’est bien le système dans son ensemble qui est en cause, et qu’il faut radicalement changer. ■
Robert Rollinat
Le report de la contre-réforme des lycées, qui vise entre autres à diviser premier et second degrés, ne semble pas avoir eu l’effet escompté. Les lycéens restent mobilisés, tout comme les instits, les parents et les enseignants.
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Photothèque Rouge/Esteban |
Instits et parents n’ont pas désarmé : mercredi 17 décembre après-midi, on a compté encore de nombreuses manifestations (250 personnes à Toulouse…), distributions de tracts et veillées des écoles (Marseille…). Des actions sont menées dans la plupart des villes, la pression est toujours là. Nul doute, la reprise de la mobilisation va être incitée par la perspective d’une journée de manifestation unitaire, le samedi 17 janvier, à laquelle se joindront les parents d’élèves, et par celle d’une journée de grève interprofessionnelle, le jeudi 29 janvier, dans laquelle les enseignants illustreront la défense de l’école publique.
Malgré sa petite « reculade » sur les « jardins d’éveil », structures territoriales censées remplacer l’école maternelle pour les 2-3 ans, le ministre de l’Éducation nationale, Xavier Darcos, n’a pas réussi à éteindre le feu au niveau des écoles primaires. La vague de « désobéissants » continue d’entretenir la résistance des instits, les lettres de désobéissance ayant été remises collectivement aux inspections académiques dans plusieurs départements. Des secteurs entiers « suspendent » l’aide personnalisée, en réponse à la mise à mort des Rased (enseignants spécialisés pour les élèves en difficulté). La pétition « Darcos démission », avant d’être piratée, avait rassemblé plus de 15 000 signatures. Après avoir voulu infliger un traitement d’exception à Bastien Cazals (retrait de huit jours de salaire) pour avoir revendiqué sa désobéissance aux contre-réformes Darcos, l’administration a annulé la poursuite le jour des vacances.
Ces « reculades », si elles restent à la marge, indiquent que le rapport de force est favorable à la mobilisation. La stratégie syndicale devra enfoncer le clou. On ne peut que regretter que l’intersyndicale de l’Éducation, réunie jeudi 18 décembre, n’ait pas débouché sur une nouvelle journée de grève, ce que demandaient les assemblées générales du 20 novembre. La FSU se pose la question d’appeler à la grève seule, en amont de la grève de la fonction publique du 29, si le mouvement enseignants-parents-lycéens se poursuit à la rentrée. Ce serait nécessaire, pour ne pas laisser le secteur se mobiliser seul et braver les pressions hiérarchiques de manière individuelle… Seule une action forte et fédérée pourrait venir à bout de ces contre-réformes. Ne laissons pas le mouvement refroidir avec la dinde de Noël et poussons les directions syndicales à fixer les cadres de lutte, notamment celui de la grève. ■
Hélène Kaplan
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